

Le patrimoine alpin comme vous ne l'avez jamais vu !
Les Pétètes de la chapelle, réimprimées en 3D
Les visages sculptés de la Chapelle des Pétètes, numérisés puis imprimés couche par couche dans le Champsaur.
Une pétète ? Une poupée, en patois — le surnom que les habitants ont donné à ces statues il y a bientôt trois siècles.


Qui je suis
Passionné d'histoires locales, au service du patrimoine
Je m'appelle Thomas Rivé, je suis né dans le Champsaur et j'ai grandi face à la Chapelle des Pétètes. Aujourd'hui je modélise et j'imprime ces visages, dans une version fidèle ou franchement réinterprétée.
De la conception à la fabrication, je réalise des objets décoratifs et fonctionnels, aussi barrés qu'esthétiques.
La collection
Fidèles aux originales ou totalement réinterprétées — il y en a pour tous les murs.








Des services sur mesure
Vos photos en relief


Un service de toile chromatique : votre photo personnelle imprimée en 3D, en relief, dans une édition quatre couleurs.
Le process
Matériaux
PLA et PETG
Découvrez comment nous réalisons vos produits
La conception
FDM
dépôt de matière couche par couche
Tout part d'une bobine de filament. J'en utilise deux :
Le PLA (acide polylactique) est issu de l'amidon de maïs. Très esthétique, disponible dans une multitude de coloris, c'est le matériau idéal pour la décoration d'intérieur. Sa limite : il supporte mal les UV et les fortes chaleurs — je le réserve donc à l'intérieur.
Le PETG (polyéthylène téréphtalate glycolisé) est un dérivé du pétrole, proche cousin du plastique des bouteilles. Brillant, robuste, il encaisse sans broncher la pluie, le gel et le soleil : c'est lui que j'ai choisi pour toute ma gamme jardin.
100%
conçu et imprimé dans le champsaur
Les matériaux
À partir d'une simple photo d'une pétète, j'ai passé plusieurs dizaines d'heures à modéliser mes propres versions — certaines fidèles aux originales, d'autres totalement réinterprétées. Puis j'ai doublé ce temps sur les réglages machine, pour obtenir un effet « taille de pierre » texturé sans exploser le temps d'impression ni la matière. De la signature Pétèterie gravée dans le modèle à l'accroche murale intégrée au dos, il a fallu une série de prototypes avant d'arriver au produit que vous tenez.
Aujourd'hui, chaque référence existe sous forme de fichier paramétré : je peux relancer n'importe quel modèle, dans n'importe quel matériau, sans repartir de zéro.
Mes machines sont des imprimantes 3D FDM (Fused Deposition Modeling). Le principe est simple : une tête chauffe le plastique jusqu'à son point de fusion et le dépose couche après couche, en se déplaçant selon des coordonnées précises.
Ces coordonnées viennent du slicer, un logiciel qui transforme l'objet numérique en cartographie pour la machine — le fameux G-code, finalement pas si éloigné des latitudes et longitudes qu'on connaît tous. Une fois le G-code envoyé, la machine travaille seule. Certaines pièces demandent plusieurs heures.
L'impression










des dizaines d'heures avant la première couche
deux plastiques, deux usages
Trois axes, une buse chaude et beaucoup de patience
La Pétèterie
Les statuettes emblématiques de la Chapelle des Pétètes réimprimées en 3D.
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© 2026 La Pétèterie-Imprimé couche par couche dans les Hautes-Alpes.
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